7 points préalables à la mise en place d’une démarche de veille

  • Quel périmètre utiliser ? La définition des thèmes permet une première orientation. Pour une veille technique, le suivi d’un nombre restreint de sources de référence peut être suffisant. La mise en place d’une veille d’image et de e-réputation, pour un produit grand public, nécessite à l’inverse le suivi d’un très grand nombre de sources : Facebook, Twitter et les blogs constituent des milliers de sources à couvrir.

  • Quelles sources ? Une fois le type de veille connu, il faut sélectionner des sources pertinentes. Des critères objectifs tels que la langue, le type de média ou la périodicité de publication entrent en ligne de compte. Mais la qualité de ces sources, leur degré « d’influence » sont également à prendre en compte.

  • Pour quels utilisateurs ? Qu’il s’agisse d’un tableau de bord mensuel pour des dirigeants ou d’alertes destinées à toute une équipe commerciale, le nombre de destinataires d’un projet de veille détermine le choix des livrables. Cela peut aller depuis le rapport périodique jusqu’à la base de données partagée.

  • Quelle fréquence de restitution des résultats de veille ? Pour une veille où l’un des objectifs est de détecter le plus tôt possible un problème d’image potentiel, un suivi en temps réel peut être nécessaire. Pour une veille plus qualitative, des rapports hebdomadaires ou mensuels peuvent être suffisants, voire un dossier d’étude ponctuel.

  • Interne ou externe ? Selon le degré d’importance stratégique accordé à la thématique de veille envisagé, selon les moyens que l’on entend y consacrer, la veille peut être effectuée en interne ou externalisée. Nous pouvons vous aider dans les deux cas : soit en vous accompagnant dans un processus de mise en place d’une veille interne, soit en réalisant pour vous un travail de veille défini en commun.

  • Quels moyens ? Selon que l’on veut disposer d’une veille régulière ou s’il s’agit d’une opération ponctuelle de recherche de données, les moyens à mettre en place seront différents. Les résultats attendus doivent également être mis en balance avec le budget alloué. Nous sommes indépendants des éditeurs de solution de veille ou de cartographie, et nous pouvons donc préconiser l’emploi de telle ou telle solution en toute liberté, en ne prenant en compte que vos besoins.

  • Comment mettre en place ? La mise en place est l’étape la plus délicate. Pour qu’une prestation de veille, qu’elle soit réalisée en interne ou pas, soit utile, il faut réunir plusieurs facteurs. Le principal est que les destinataires de la veille doivent recevoir un produit parfaitement adapté à leurs attentes.

Des précisions sur les différents types de veille

Veille Thématique, prévoir les tendances

La veille thématique consiste à suivre une tendance sociétale ou commerciale de façon à anticiper l’arrivée d’innovations ou les modifications importantes d’un marché.

Il s’agit par exemple de retracer l’évolution du goût des consommateurs, les innovations en matière de marketing, les campagnes promotionnelles de concurrents etc.

La veille thématique consiste alors à poser des capteurs – suivi de mots clés ou de concepts propres à l’univers de référence pertinent pour le client, à des endroits sensibles. Ces endroits peuvent être des sites Internet de presse ou des pure players, des blogs ou des forums de discussion, des pages Facebook ou des comptes Twitter.

L’objectif est de couvrir les endroits « chauds » pour pouvoir être assurés de capter l’ensemble des mouvements significatifs d’une tendance émergente.

Veille Commerciale au service du développement

La veille commerciale est utile pour suivre l’activité des concurrents, mais également dans le but d’identifier des prospects, des fournisseurs ou des partenaires potentiels.

Dans le cadre de la recherche de prospects, il s’agit de repérer des déclarations ou actions effectuées par des organisations ou leurs dirigeants induisant un intérêt commercial pour nos clients – intérêt pour un marché ou un produit particulier par exemple.

L’analyse de données collectées sur Internet permet par exemple de créer un flux régulier de cibles commerciales pertinentes. Les entités ainsi identifiées peuvent être contactées par le client dans le cadre d’une démarche de prospection commerciale ou de partenariat.

Veille concurrentielle : Que font mes concurrents ?

L’objectif d’une veille concurrentielle est centré sur le suivi des actions de sociétés concurrentes.

Plusieurs niveaux d’analyse peuvent être définis :

  • suivi des recrutements d’un concurrent ;
  • de ses dépôts de brevets ;
  • de l’opinion de ses clients sur ses produits ;
  • de l’évolution de ses sites de production.

L’analyse concurrentielle ponctuelle prendra la forme d’une cartographie relationnelle ou d’un dossier d’étude.
La veille permettra, ensuite, le suivi permanent et la mise à jour régulière de l’analyse.

E-réputation : « Que dit le volatile ? » – Charles de Gaulle

Dans les années 60, le Président de la République s’enquérait ainsi de ce qu’écrivait le Canard enchaîné. Aujourd’hui, sur Internet, n’importe quel client, fournisseur, concurrent, peut devenir le Canard d’une marque ou d’une institution. Cela s’ajoute, dans une relation complexe, à l’image véhiculée par la presse et les médias «classiques».

L’image en ligne, la E-réputation d’une entreprise ou d’une institution peut se dégrader de façon extrêmement rapide. En sens inverse, une réputation bien gérée contribue à former une communauté de clients et à renforcer l’attachement à une marque.

Pour surveiller ce qui se publie sur une marque, un produit ou les dirigeants d’une société, des outils existent. Ils vont chercher les réactions des consommateurs dans les réseaux sociaux, Facebook, Twitter, Flickr, YouTube, Dailymotion ou autre, blogs et forums de discussions.

Certains outils proposent des fonctionnalités d’analyse des sentiments, mais dans la plupart des cas un suivi humain de ce qui est publié est nécessaire

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